Année 1950
Lors de ses tournées à bicyclette, mon père est parfois invité à déjeuner dans une ferme ou chez un commerçant.
Ce jour-là, l’hôte se frotte les mains. Sa femme vient de mijoter un petit plat dont l’invité va sûrement lui dire des nouvelles. C’est chaud, parfumé, bien présenté. Persil, pommes de terre, tomates. Tout est là pour satisfaire le palais d’un contrôleur fiscal qui a faim.
-Qu’est-ce que c’est ? demande-t-il, c’est appétissant.
-Goûtez toujours, je vous laisse deviner. Je vous dirai après…
Les premières bouchées sont prometteuses. La chair, plutôt agréable, rappelle tantôt celle du poisson, tantôt la texture du foie de veau, mais s’apparente aussi par endroits à l’élasticité du caoutchouc.
La conversation s’éteint quelque peu. Il n’y a plus que le bruit de la mastication et le cliquetis des fourchettes.
Mon père essaie de rompre le silence en osant une plaisanterie :
-Ne me dites pas que c’est un steak haché de baleine ?
-Vous y êtes presque…
-Du phoque ? Allez, je donne ma langue au chat.
-Bravo ! Vous avez gagné ! C’est du mou de chat.
-Ah bon ? Du …C’est du.. ?
Le convive ne termine ni sa phrase ni son assiette.
Il n’a plus faim pour le fromage, pour la tarte aux pommes, pour les fruits.
Le fermier passe alors directement au fameux « Café-Calva », cher aux autochtones.
C’est peut-être la solution idéale pour aider l’agent des impôts à digérer la chose qui lui est restée en travers de la gorge.
JAC, le 10 mai 2012
Hello,
j'adore ce site web, je l'ai même conseillé à une connaissance,
En vous remerciant,
++
Julie
Rédigé par : meilleur mutuelle familiale | 08/08/2012 à 02:57
Lu sur youtube,en date du 25 Mai 2.012 :
On suspecte un homme d'avoir tué une vingtaine de jeunes gens ,puis,de les avoir dépecés et vendus comme de la viande d'AUTRUCHE .
Nous sommes au 21 e siècle,et ceci se serait passé dans le Sud Ouest de la Chine .On savait que la viande de chiens plais aux chinois ,mais là, on reste baba !
Source d'information chinoise et Quotidien de Hong Kong .
On reste sans voix .
Quiquine .
Rédigé par : PAULUS PETIT JACQUELINE | 28/05/2012 à 05:22
Vraiment sympa ce site.
Je reviendrai vous lire c'est promis.
Salut
Rédigé par : meilleure assurance chien | 25/05/2012 à 15:36
Un bon conseil :A lire,de préférence à jeun ,pour le siège de PARIS .
Sur les menus de Réveillon 2.011,j'ai été choquée d'y lire :Roti de kangourou,de biche...et nous ne sommes pas en période de pénurie, pas encore ...
Merci à notre Frérot Viking pour ces évocations, hélas véridiques .
Quiquine .
Rédigé par : PAULUS PETIT JACQUELINE | 13/05/2012 à 14:06
Oui les peaux de lapins étaient retournées et garnies de paille ,pour la conservation.
J'entends encore le son de l'appel du marchand:Pôooooooo d'lapin ,Pôoooo.
On se souvient aussi du passage du rémouleur entretenant les couteaux,les ciseaux.Plus personne n'entretient les ciseaux,société de consommation,quand ça ne coupe plus, ON JETTE .
Qui se souvient de cette chanson:Je suis le raccommodeur ...de faiences et de porcelaines ..
Dans toutes les familles, nous avons eu des soupières ou des plats réparés avec des petits morceaux de fer,traces du passé .
Les petits métiers ont disparu, c'est dommage .
Quiquine.
Rédigé par : PAULUS PETIT JACQUELINE | 13/05/2012 à 12:19
"Peaux d'lapin, peaux !" Je me souviens très bien du passage du marchand ambulant. Le ferrailleur aussi. Nous avions un stock de cuivre. Argent de poche assuré.
Rédigé par : jac | 12/05/2012 à 17:44
Et pour que nul ne doutes ces histoires ma chere famille Viking :
http://www.canalacademie.com/ida3460-Les-experiences-gastronomiques-du-siege-de-Paris-en-1870.html
Rédigé par : Michel Leveillard | 12/05/2012 à 15:46
Ben oui p’tit frérot Jac et p’tite sœur Quiquine…
Pendant la guerre (la deuxième) il fallait se méfier quand des gentils voisins nous invitaient à partager un bon repas avec eux si un civet de lapin était au menu…
Les chats étaient devenus bien rares dans le voisinage...
Mais... sois disant que même si ils avaient un gout semblable aux lapins que c'était facile de différentier ... les os des chats étant plats et ceux du lapins ronds... ou bien étais ce vice-versa ?
Peux importe car après avoir vu mon père tuer mon beau lapin blanc je n'en aurais pas mangé et je n’en mange pas à ce jour…
De même pour le cheval Quiquine même si mon père n’en a jamais tué que je saches…
Un autre petit souvenir pour toi de notre jeunesse Quiquine… te souviens-tu des acheteurs de peaux de lapins qui passaient dans les rues de nos villages en s’exclamant « Peaux de lapins… peaux » ?
Et tiens pendant qu’on en revient toujours aux guerres… jetez un coup d’zoeil sur les menus des Grands Restaurants Parisiens lors du siège de 1870-1871
http://menus.free.fr/index_fichiers/Page496.htm
Rédigé par : Michel Leveillard | 12/05/2012 à 15:30
On m'a fait le mêmecoup,dans la famille de mon cousin Jean Bourdereau,le blagueur de la famille Paulus.
Au moment ou me régalant avec une tranche de roti de boeuf saignante et cuite à souhait,
j'ai tendu mon assiette,pour accepter une seconde tranche gentiement proposée.
Ma cousine,rigolote,me dit,hilare,Il est bon mon rôti??oui,c'était bon,mais je me sentais génée:quelque chose clochait :la cousinetint absolument à me dire ce qu'était ce morceau de viande .
Et bien c'est du CHEVAL .Véxée,j'ai repris mon assiette et juré que je mangerai plus de viande inconnue chez mes cousins !
Le cheval,la plus belle conquête de l'homme je l'aime dans les près lorsqu'il gambade dans la prairie,mais je ne l'aime pas dans mon assiette .
Quiquine.
Rédigé par : PAULUS PETIT JACQUELINE | 11/05/2012 à 02:09
Voilà un commentaire qui nous fait bien plaisir. Nous sommes en fait trois sur l'affaire, en l'honneur de son créateur, notre frère, décédé en 2008. Merci pour lui.
Et pour nous.
Rédigé par : jac | 10/05/2012 à 13:41
Bien le bonjour,
j'adore ce blog, je l'ai même conseillé à une collègue,
par contre nous avons un pb sur votre blog, on arrive pas à voir les images (c'est peut être notre navigateur qui a un problème ? on utilise toute les deux internet explorer)
Merci encore,
Bye
Rédigé par : définitive laser épilation | 10/05/2012 à 11:55