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Manger un oeuf coque de poulailler est devenu un luxe inouï aujourd'hui. Fini le panier à salade rempli d'oeufs crottés de trois jours au plus. Fini les oeufs de ferme enveloppés dans du papier journal et déposés délicatement dans une sacoche du vélo. Fini l'oeuf coque? Savoir...
Car qui aurait le front (ou l'inconscience) de nourrir ses petits avec des oeufs coque de batterie ? Cela doit pourtant exister. Ignorons ces pratiques.
Nos oeufs à nous viennent du poulailler de l'accorte Maria Felizberte (ci-dessus en photo). Nous les recevons au compte-goutte, six par six, ce qui sublime les plaisirs de leur dégustation. L'important avec l'oeuf est de mettre un visage dessus. Un oeuf labélisé CEE et bardé de dates illisibles, de calibres, de classes, reste un oeuf anonyme.
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L'oeuf coque, en période noire, c'est bon !
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